Go to content Go to navigation Go to search

Þorramatur, la nourriture du fermier Islandais

janvier 29th, 2012 par Nicolas

Partager

Voilà ce que l’on peut appeler une bonne mise en bouche ! Une semaine après mon arrivée me voilà à manger des choses totalement insensées. Parmi tant d’autres je peux citer de la tête de mouton bouillie et ensuite brûlée en surface, du requin putréfié du Gröenland, des testicules de mouton cuits dans leur jus et macérés dans le lait aigre, du fromage de tête, du gras de baleine, du poisson séché et j’en passe et des meilleurs. La moitié des plats sont aigres du fait de la méthode de conservation utilisée à l’origine. On m’a raconté également que le choix des aliments était à mettre dans le contexte de la saison hivernale qui bat son plein et où la nourriture fraîche pouvait se faire rare.

Le mois du Þorri débute et se prolonge jusqu’en Février. C’est l’occasion pour les islandais de manger ces plats typiques du pays. Pour la liste exhaustive je vous laisse jeter un oeil sur la page Wikipedia:

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%9Eorramatur

Et puis une ou deux photos…

Tête de mouton

Islande 2012, sur le chemin du Grand Nord (et du biogaz) !

janvier 12th, 2012 par Nicolas

Partager

Voilà c’est fait, le voyage dans le Grand Nord a commencé, je suis en escale à Copenhague dans cette ville que maintenant je connais bien. Quelques souvenirs remontent sous forme de flashs. Même si il n’y a pas longtemps que je suis parti d’ici, je sais que je n’y habite plus.

Il est temps maintenant de mettre le cap sur une nouvelle destination: Reykjavik, Islande. Pour les lecteurs assidus, oui il y a un lien avec mon stage d’un mois l’été dernier dans cette même ville. D’ailleurs si vous voulez voir les photos avec un peu de lumière et sans neige, vous pouvez les retrouver ICI. Je retourne dans l’entreprise de gestion des déchets de la capitale où je vais participer au développement de leur recherche sur la digestion anaérobie de matières organiques… Je vous sens perdus là…En gros, digestion, c’est de la fermentation, anaérobie ça veut dire sans air (oxygène) et matières organiques c’est les déchets de plantes, d’animaux, etc (tout ce qui ce décompose bien). En faisant ça, on obtient des gaz comme le méthane et le dioxyde de carbone. Ce mélange de gaz provenant de ces matières est appelé Biogas, et là je suis sûr que vous en avez entendu parlé. ainsi que le méthane (Cf. gaz de ville). Ce gaz de formule CH4 est un très bon combustible et donc une fois le biogaz épuré du CO2 et des autres gaz il peut être utilisé dans un moteur à combustion. Soit dans une usine où on produira de la chaleur et de l’électricité (technologie combinée) soit on le comprime et on l’injecte à la pompe dans le réservoir de sa voiture. On peut parler ainsi de Biocarburant.

Ce genre d’usine de traitement des déchets organiques est très répandu en Allemagne ou au Danemark par exemple, en France moins. Dans certaines stations d’épurations les boues sont traitées ainsi pour en récupérer de l’énergie. Par contre une chose que la génération d’avant la mienne a construite sans faire attention, c’est des milliers de décharges avec une quantité non négligeable de déchets organiques dedans. Ces déchets mis sous conditions anaérobes (maintenant vous savez ce que ça veut dire) vont produire des années durant du méthane. Oui et alors? Une des caractéristiques du méthane c’est de participer 25 plus que le CO2 au réchauffement climatique. Vous savez le CO2, « le truc dont tout le monde vous casse les b**b**s/parle tout les jours », bien le méthane on pourrait vous en parler 25 fois plus… A la différence du CO2 le méthane a une valeur énergétique (on peut le brûler), donc tant que l’on dépense moins d’énergie à le récupérer qu’à l’utiliser ce serait intéressant de le faire (en vrai ça marche pas comme ça mais dans mon monde à rendre parfait, oui).

Sur les décharges actuelles soit on récupère le méthane pour le brûler pour le transformer en CO2 et le rendre moins inoffensif pour l’atmosphère soit on le récupère pour faire tourner des moteurs à combustion. Et là on rejoint la même utilisation que le méthane qui vient des digesteurs anaérobies sous forme d’usine. Oui une décharge peut aussi être considérée comme un digesteur anaérobie sauf que son but premier n’était pas à l’époque la production de méthane.

Désolé pour tout ça, mais j’entends tellement tout et n’importe quoi sur ce sujet que je préfèrais faire une petite explication simple à la Jamy pour bien démarrer. Mon stage de fin d’étude pour l’école d’ingénieur française et le mémoire de master pour l’université danoise va durer 6mois. Durant ce temps je vais tâcher de vous faire découvrir ce pays merveilleux qu’est l’Islande ainsi que sa culture très prisée des préjugés. Encore une fois ce blog sera un des moyens parmi tant d’autres de prendre de mes nouvelles, mais les autres moyens vous les connaissez déjà ;-)

Allez pour la route et les yeux, je remets cette petite vidéo faite l’été dernier :-)

Véhicules électriques, le test de la Renault ZE Fluence

novembre 28th, 2011 par Nicolas

Partager

Qui m’aurait dit qu’il faille aller au Danemark pour essayer une voiture électrique française…

Croyez le ou non mais les véhicules électrique sont prêts à faire leur entrée dans le garage de Monsieur tout le monde. Je suis allé essayer la nouvelle Renault ZE Fluence au centre d’essai de l’entreprise Better Place. Cette dernière présente principalement au Danemark et en Israël veut proposer la vente de voitures électriques et l’adhésion à un système de recharge et change de batteries pour ses clients.

On prend un forfait en fonction du nombre de kilomètres parcourus et on a accès à une borne de charge à son domicile et aux bornes dédiés dans les espaces publiques. Une voiture comme la Fluence ZE peu parcourir 160km en une charge. Ceci correspond largement à la distance moyenne que l’on parcourt quotidiennement. Si on souhaite aller plus loin, des stations qui changent la batterie en moins de 5 minutes vont être déployées sur tout le territoire danois.

Les véhicules électriques rajoutent de la complexité à la gestion des réseaux électriques et à la  production d’électricité. Pour pallier à cela, chaque voiture est équipée d’un ordinateur de bord qui assiste la gestion de l’électricité et des charges (en plus de quelques autres options plus « multimedia »). Ainsi avec un système plus intelligent la charge peut s’effectuer à l’heure où l’énergie est la moins chère, la plus abondante ou la plus « propre ».

Comme vous le savez probablement l’énergie électrique en grande quantité se stocke difficilement et les sources type éoliennes ou solaires ne facilitent pas la tâche car elles ne sont pas continues. Mais maintenant imaginez un réseau complet de voitures électriques (et de leur batterie) qui va pouvoir jouer le rôle de tampon dans la gestion des flux électriques. Ce n’est pas pour rien qu’un des principaux investisseurs de Better Place ici au Danemark soit le fournisseur d’électricité Energy Dong surtout quand on sait l’importante part de l’énergie éolienne sur le réseau danois.

Renault ZE Fluence

Au niveau de la conduite? La voiture se conduit comme une automatique haut de gamme avec aucun délai d’attente entre la pression de l’accélérateur et l’accélération. Il ne faut pas s’attendre à ce que les gens vous entendent arriver, un peu comme si vous étiez à vélo. La conduite peut changer en étant plus souple et intelligente car vous avez la possibilité de récupérer l’énergie dans les phases de décélération. Plus de pollution auditive due au moteur, on entend que le bruit des pneus sur le goudron. J’ai ouvert ma fenêtre deux-trois fois tellement que j’étais agréablement surpris!

Better Place utilise pour le moment la Fluence ZE car c’est un des rares modèles qui ressemble à une berline classique thermique et dont la batterie peut se changer rapidement.

Reste à savoir comment à l’usage ça va se passer, si les gens vont apprendre rapidement à regarder dans la rue avant de traverser et pas seulement écouter ou encore si les batteries en fin de vie vont être traitées correctement…une nouvelle aire est lancée mais à quelle vitesse et à quel prix?

Plus d’informations: france.betterplace.com/

L’éte indien version danoise

octobre 2nd, 2011 par Nicolas

Partager

Voilà la semaine se termine et le rêve aussi. Un semaine de beau temps, comme jamais, avec très peu de vent et les prévisions annoncent une descente de température entre 5 et 10°C dans quelques jours. Au moins j’en aurais profiter pour dire au revoir au soleil avant que les choses sérieuses de l’hiver commencent. Je partage avec vous un petit album réalisé vendredi dernier, placé, vous l’aurez compris, sous le signe du soleil !

Inspiré par « Inspired by Iceland » – best of photo album

octobre 2nd, 2011 par Nicolas

Partager

Voilà enfin le « best of » des photos de l’Islande. Je me suis permis de faire une petite référence à la vidéo « Inspired by Iceland » pour laquelle j’ai gardé une pensée tout le long du voyage.

In english:

Je mets également les photos sous forme d’album comme d’habitude:

Danemark, le plat pays où le vélo est Roi !

octobre 2nd, 2011 par Nicolas

Partager

Voilà une semaine que les mondiaux de cyclisme sur route se sont terminés et il me semblait important de faire un article sur le vélo qui prend une grande place dans Copenhague.

Un des avantages certains du pays pour le cyclisme de tous les jours est la géographie. Le Danemark est un pays très plat, le sommet le plus haut « culmine » à 171 m (Møllehøj) et se trouve sur la péninsule (Jutland). Sur l’île de Sealand, rien à déclarer mise à part quelques valons et petites côtes. Un des problèmes: le vent. Il souffle ici presque tous les jours, et toujours de face! Le jour où il n’y a pas trop d’air (rare), une impression de manquer quelque chose se fait ressentir.

Le phénomène du vélo au Danemark n’est pas nouveau. Comme on peut le voir sur ces images d’archives (Det gamle København) la ville a depuis longtemps été envahies par les deux roues à pédales. Que ça soit en centre ville ou en campagne, la majorité des rues/routes et même autoroutes sont doublées d’une piste cyclable avec bordure et mesure entre 1,5-3 mètres de large. Dans certaines rues, il y a entre la chaussée et la piste une ligne de stationnement pour protéger les cyclistes.

Au fil des années la ville a développé des infrastructures adaptées, il y a des parkings à vélos partout, les transports en commun ont des rampes d’accès spéciales et les trains ont des wagons équipés d’arceaux. Vu le prix des transports en commun, les taxes élevées sur les voitures et les infrastructures, le vélo a la cote! Voire trop même! Comme l’indique cet artcile:Copenhagen’s novel problem: too many cyclists (en anglais, sorry), les amménagement n’arrive pas à suivre. J’ai vu en centre ville des rénovations de rues avec des pistes cyclables de plus en plus larges, bientôt seulement cyclabe?

La ville de Copenhague sert pourtant d’exemple dans le domaine du développement urbain. A tel point qu’une expression est utilisée maintenant pour décrire l’aménagement d’une ville pour l’utilisation optimale du vélo: La « Copenhagenization ». Une vidéo pour expliquer le truc: .

Le première chose que je dis aux visiteurs qui viennent ici, c’est de faire très attention à la circulation cycliste. En voiture, il faut être deux fois plus vigilant également, car à chaque carrefour on peut couper une piste cyclable à fort trafic. Les petits accidents ne sont pas rares, mais vu le nombre, la fréquence au final est très faible. Les vélos coûtent cher, et se font facilement voler. Une « épave » peut se vendre 500DKK (60€) et les prix peuvent bien évidement monter très haut.

Au final, après un peu d’adaptation, on s’y fait. Cela permet une bonne condition physique, des dépenses en transports minimalisée et une rapidité dans les déplacements de courtes distances. Avec une utilisation multi-modale (vélo+train) on peut aller encore plus loin et rapidement.

Je vous mets quelques liens de vidéos pour avoir une idée du phénomène:
Bicycle Rush Hour in Copenhagen
Copenhagen Bicycle Superhighways

L’Islande, le pays de la glace

août 22nd, 2011 par Nicolas

Partager

Alors que dans certains pays on voit la glace plutôt comme un moyen de se rafraîchir, on pourrait parfois s’étonner de l’engouement des Nordiques pour les glaces, été comme hiver! Certains s’amusent même à mettre en avant le fait que pendant l’hiver au moins ça ne fond pas…

Les Islandais ne dérogent pas à la règle. Un peu partout vous pourrez trouver des machines à glace. Imaginez un cornet avec une crème glacée que l’on tremperait dans le chocolat fondu et avant solidification on rajouterait des éclats de bonbons ou de chocolat au choix…Désolé mais je n’ai pas de photo, il vous faudra donc faire le voyage pour essayer. Mais je peux vous dire que le nappage chocolat blanc avec éclats de M&M’s passait bien.

Une nouvelle mode s’est lancée sur les glaces au yaourts, surement un peu plus légères d’un point de vue diététique. Le magasin Yo-Yo a lancé un concept de glace self-service. Pas de limitation, on commence par mettre dans le pot les nombreux parfums disponibles (cheesecake fraise, tiramisu, caramel,etc). Ensuite on choisit ce que l’on veut mettre dessus: bonbons, biscuits en morceaux ou même des fruits si la conscience vous fait déjà défaut à ce moment là… Pour finir on choisit une sauce chocolat, caramel (chaud ou froid) ou fraise. On pèse et on paie au poids, avec environ 1€ les 100g. Le seul problème avec ce système, c’est que l’on a tendance à vouloir tout essayer transformant la glace en un pot-pourri de sucre.

p1040320

En espérant vous avoir mis l’eau à la bouche.

L’Islandais: bien plus qu’un poney !

août 19th, 2011 par Nicolas

Partager

Pour continuer l’expérience islandaise, il me fallait tester une pure monture du pays (pas de mauvais jeux de mots svp…). Le cheval Islandais est la seule race autorisée sur l’île. Aucune importation est possible ni même les retours pour des questions sanitaires et de protection de la race. Elle s’est donc développée aux conditions locales sans croisement pendant plusieurs siècles depuis l’importation faite par les Vikings. C’est une race très robuste dont les islandais sont très fiers.

Même si on parle de cheval Islandais, sa taille devrait plutôt le faire rentrer dans la catégorie Poney. Avec mes 93kg et 1m90 j’avais un peu peur de leurs casser le dos ou de pouvoir freiner avec les pieds. Après avoir poser la question plusieurs fois, pas de problème, me voilà rassuré et prêt à essayer. La position du cavalier est principalement assise en portant les étriers longs. La nouveauté pour moi fut les allures possibles. En plus des 3 normales, il existe pour le cheval islandais le tölt et l’amble. Allures très particulières et qui font toute la beauté de cette race en plus de leurs agréables proportions.

Finalement la petite taille permet une mise en selle aisée, et le trot assis est beaucoup plus confortable. Merci donc à mon camarade Gulli pour son invitation qui m’a permis de monter en toute liberté sous un magnifique soleil, juste entre la montagne et l’océan. Je vous mets quelques liens vers des vidéos ainsi que l´article Wikipedia pour plus d’infos.

cheval_islandais

Cheval Islandais – Wikipedia
http://www.youtube.com/watch?v=-7rWeWymJDw
http://vimeo.com/123747

La traversée du désert: Landmannalaugar

août 16th, 2011 par Nicolas

Partager

Je suis reparti pour un week-end complet de camping. Sans vous parlez de tous les endroits visités, ni les détails, je vous présente un endroit un peu particulier: Landmannalaugar.

Pour y accéder, il nous a fallu conduire entre autres 26km sur piste en 1h30. C’est un désert de lave et de poussière que nous avons traversé. Il est conseillé de le faire en 4×4, même si à mon plus grand bonheur nous avons pu croiser une 2CV française…La 4L version rally me manque terriblement…

Manque de pot, une grosse tempête s’est levée soulevant des tonnes de poussière jusqu’à former une sorte de brouillard. Enfin on est toujours mieux dans la voiture que sur un vélo (voir photos)! Landmannalaugar est un endroit un peu spécial. Il y a de nombreux touristes qui viennent au milieu de nulle part pour profiter des nombreuses randonnées sur les massifs volcaniques, d’ailleurs comme on peut le voir sur la carte le camping se situe juste à côté d’une ancienne coulée de lave. Celle-ci offre même une source chaude. Ni une ni deux, après la traversée revitalisante des vestiaires jusqu’à la source, me voilà entouré de touristes français une bière islandaise à la main.

Sur le chemin du retour on s’arrête deux fois pour admirer des chutes d’eau comme il y en a tant ici. Elles ont toutes une particularité, la taille, les couleurs, la forme,etc. Admirez sur les photos, les formes magnifiques mises à découvert avec le temps. Retour au camping pour une soirée BBQ avec des autochtones. Je recroise sur place un cycliste belge aperçu en route et lui tape la discution à propos de son matériel et des spécificités du trekking à vélo. 80 kilomètres par jour dans des conditions météo très dures à 50 ans, je luis tire mon chapeau !


Agrandir le plan

Þingvellir, Geysir et Gullfoss: le trio gagnant

août 8th, 2011 par Nicolas

Partager

Je ne sais pas trop pourquoi mais après le dîner qui a suivi la Gay Pride on a eu avec deux de mes amies l’envie d’aller faire du camping…Il faut dire que le camping est une chose bien ancrée dans les habitudes islandaises pendant l’été. Enfin, c’est pas les températures du camping du Sud de la France. J’ai pu tout de même après une partie de kubb m’endormir grâce à un blouson de ski flambant neuf que j’avais pris juste au cas où…

Le lendemain avec des températures un peu plus décentes nous voilà à nous promener le long de la faille, entre la plaque tectonique americaine et eurasienne. Cet espace appelé Þingvellir est le lieu d’expansion de l’Islande avec 2cm par an d’ouverture. C’est aussi un lieu historique où pendant plusieurs siècles le parlement se réunissait annuellement et où l’indépendance du pays face au Danemark a été déclarée en Juin 1944.

Après cette page d’histoire et de géographie il est l’heure de réaliser un rêve de gamin en allant voir un geyser. Il y en a deux en fait là-bas. Un est en activité et s’appelle Strokkur. L’autre se nomme Geysir et comme vous pouvez le voir à donner l’appellation commune geyser. Il avait pour habitude de monter jusqu’à 70 mètres (voire meme 120metres en 2000) mais n’est plus en activité en ce moment. Cependant nous avons eu de la chance et à peine nous étions arrivés qu’il s’est mis à bouillir et crachoter. Tous les touristes qui étaient concentrés sur l’autre ont accourus. Nous on a préféré prendre un peu de recul parce qu’un jet de 70mètre d’une eau à l’état super-critique c’est pas rassurant. Régulièrement d’ailleurs des gens sont brûlés dans ces coins là.

La dernière étape du tour ultra touristique proche de la capitale n’était qu’à 5min en voiture. Ce sont les chutes d’eau de Gullfoss (« Chutes d’or ») elles doivent leur nom à l’arc-en-ciel que l’on aperçoit les jours de beau temps.

Me voila donc bien fatigué du week-end, mais avec de bonnes couleurs et des paysages ensoleillés plein la tête. On profite du soleil tant qu’il y en a, on sait pas si cela va durer.

« Previous Entries