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Petite escapade à vélo

août 30th, 2008 par Nicolas

On est samedi 30 Août, il est 9h00, la majorité des élèves sort de l’examen de suédois qui durait officiellement jusqu’à 12h00. Le ciel de Suède n’a jamais été aussi bleu. Le temps de s’organiser et de s’acheter à manger, et nous voilà partis sur les routes campagnardes avec mon ami Martin.

Bon le ciel s’est un peu couvert, mais le temps est resté tout de même agréable. Nous sommes partis en direction du Sud pour changer de la dernière escapade qui était au Nord. Nous avons commencé par traverser le campus, avec le centre d’équitation juste à côté, un musée, puis plus rien… Ah si, un village nommé Slaska, et un autre mais Google n’a pas voulu me donner son nom, peut-être était-ce qu’un hameau.

Après un bon petit pic-nic avec de la Baguette, on a fait chemin inverse pour s’arrêter vers le centre équestre (qui en fait semble être un poney club…dommage) à côté du campus. On peut y voir également un ou deux musées, l’ancienne voie ferrée, et de jolies petites maisons.

Je vous laisse appréciez tout ça en images…

Mes cours, premières impressions

août 28th, 2008 par Nicolas

On arrive déjà à la fin de cette première semaine de cours, ce qui me permet de vous parler un peu de l’organisation et des matières que j’ai choisies.

Tous mes cours pour le moment sont dispensés en Anglais. On verra au second semestre pour les cours sen suédois.

La journée est divisée en cours de 2 heures, de 8-10-12h00, et après une pause déjeuner, on reprend à 13-15-17h00 voire plus si affinités. On dit deux heures, mais en réalité, c’est moins. En effet, on commence le cours à et quart, on travaille trois quarts d’heure, et on fait une pause de 15 min.  Donc les vrais horaires sont 8h15-10h15 …

Mes différents cours sont :

  • Flygmekanik (Mécanique du vol): On fait de la mécanique, appliquée à l’avion. Il y a des amphis, des TDs, et des travaux faits sur MATLAB à rendre de temps en temps. Donc il va falloir se faire la main sur le logiciel MATLAB que je ne connais pas du tout. On m’a dit que c’était un mélange de mathématiques et de programmation afin de résoudre des problèmes tels que des équations de mouvements. Il va falloir tester ça ce week-end. Le cours pour le moment est compréhensible, mais déstabilisant, car ils n’utilisent pas les mêmes notations pour les vecteurs, les forces, etc. Je sais pas si c’est la norme internationale ou pas, mais en tout cas ce n’est pas la norme française.
  • Fluglära (Conception Avion): Une des matières pour laquelle je ne devrais pas avoir trop de soucis. On étudie les différentes caractéristiques des avions, pourquoi les a-t-on choisies, les problèmes que cela engendre. Le premier cours était fort intéressant, car on a commencé en comparant les oiseaux, et leur morphologie, avec la morphologie des avions. Et c’est là que l’on voit que l’on n’a pas inventé grand chose sur le concept du vol et tout un tas de détails mécaniques. Ce cours fait parti d’un programme qui se déroule sur 2 ans (4ème et 5ème année), qui possède dans le dernier semestre un projet de construction d’un avion miniature. J’ai pris pas mal de matières composant ce programme et je devrais donc être autorisé à prendre le projet comme matière au semestre prochain. Construire un avion modèle réduit…Cela devrait être intéressant, d’autant plus que j’ai vu les anciens projets, et il y avait de belles choses à voir.
  • Konstruktionsmaterial fortsättningskurs (Ingénierie des polymères) : Tout sur les polymères (matériaux plastiques), leurs utilisations, leurs compositions, leurs propriétés mécaniques,… C’est un mélange de chimie et de physique appliquées : de l’ingénierie donc. Le dernier cours était assez sympa, pour étudier la température de vitrification, le professeur a congelé avec de l’Azote liquide une balle Winnie l’ourson, puis l’a explosée en mille morceaux sur le sol. Après on a essaié avec ma gomme, mais là, pas besoin de la lancer, la basse température l’a fait se briser sans la toucher.
Vitrification

J’ai donc en moyenne 25 heures de cours par semaine. Pour ceux qui pensent que c’est peu, il leur faudra voir cela d’un angle différent. Dans un pays comme la Suède, on privilégie le travail personnel et le bénévolat aussi. Donc le temps « libre » qu’ont les étudiants, est très bien exploité. Et le fait de ne pas passer 8h00 par jour dans des amphis, ou des TD, motive beaucoup plus à travailler chez soi, ou à l’université dans les plages horaires libres.

Je vous montrerai les photos des locaux un peu plus tard. Cela n’a rien à voir avec la majorité des universités françaises.

Je vous laisse, je dois réviser mon suédois…

Damned ! J’ai perdu mon vélo !

août 25th, 2008 par Nicolas

Une des premières choses qui m’a choquée en arrivant à Linköping, c’était l’utilisation intensive du vélo. Dès ma première traversée, je n’ai pu m’empêcher de constater le faible nombre de voiture en centre ville (alors que la circulation est permise). J’ai également pu voir le nombre impressionnant de parkings à vélo.

Ceci étant, on s’attend pas encore à ce que l’on peut voir à l’université. Pendant le programme d’intégration, ils nous avaient prévenus sur le fait qu’une fois la rentrée commencée, il fallait bien se souvenir où l’on avait mis son vélo. Et… Ils avaient bien raison. L’université commence réellement pour tout le monde aujourd’hui et je vous laisse un aperçu sur les photos de ce que l’on peut voir devant les bâtiments de la Fac les jours de cours.

Il y a également une photo de ma merveilleuse bécane. Je l’ai négociée pour 500 SEK (53€), ce qui est le juste prix pour un vélo comme celui-ci, ici à Linköping. Bon il a fallu resserrer quelques écrous, parceque les roulements, voire même la roue, étaient sur le point de prendre la route tous seuls. J’ai toutes les vitesses. Les plateaux…hum… On peut passer le deuxième en tirant sur le câble, et sinon, pour passer le premier, bah on le passe pas, ça se fait tout seul… Pas toujours au bon moment, mais ce n’est pas grave.

Linköping est une ville fabuleuse pour le vélo. Premièrement elle n’est pas très grande (un peu moins grande que Nancy). On peut accéder au centre ville en 20-25 min depuis Ryd. L’université quant à elle se trouve à 10 min en vélo (Ca se fait en 5min si on est vraiment à la bourre… SiSi je vous jure !). On peut noter aussi un réel aménagement pour les vélocipèdes. De nombreux passages leur sont réservés, des parkings, des grands, pas besoins de barres pour coincer les roues, ici tout le monde possède une béquille sur son engin. Même devant les bâtiments où se trouvent les corridor rooms, il y a suffisement de place pour tout le monde.

Mais la police surveille, le port de lampe est obligatoire la nuit. On peut recevoir une amende qui souvent est équivalente ou supérieure au niveau du prix, à celui du vélo lui-même. J’ai donc acheté des mini-lampes composées d’une seule LED, continue ou clignotante, qui peuvent se mettre facilement dans la poche.

Ici les parkings pour voitures coûtent, et ils sont très ponctuels pour vous mettrent une prune. Donc ne pensez pas vous en sortir avec un ticket périmé de 5 min.

Vous l’aurez compris, Linköping est bien le paradis de la pédale !

Sélection internationale …

août 21st, 2008 par Nicolas

La composition finale du corridor vient de tomber juste à l’instant.

Loin de ce que l’on pensait, les suédois sont sous représentés. En effet il n’y a pas seulement deux étudiants étrangers et le reste de suédois, mais tout le contraire.

On a donc dans l’ordre d’arrivée, un(e) :

  • Français
  • Taïwanaise
  • Allemand
  • Espagnol
  • Suédoise
  • Français
  • Iranienne
  • Suédois

pavillon-monde-2.gif

Ce qui fait bien huit au final. Pour le moment tout le monde à l’air d’accord sur les règles. Nous devrions essayer d’organiser des dîners communs, environ une fois par semaine. Cela permettra permet de se voir un peu, et peut-être aussi de parler des problèmes liés à la vie commune.

Vous l’aurez compris, il y a une grande diversité. J’espère que cela sera profitable et que l’on en apprendra beaucoup sur chaque pays respectif.

Un vendredi sans école …

août 17th, 2008 par Nicolas

Un vendredi après-midi sans école, on s’est organisé une petite ballade au lac de Roxen (rien à voir avec la chanson). On est allé jusqu’au village de Berg, qui se trouve à environ 10 km de Ryd, Linköping. Dans ce village on peut y voir un canal qui communique avec le lac. Une succession de nombreuses écluses se trouve à la jonction de ces derniers.

Sur le chemin, on a pu admirer la campagne sud-suédoise, composé de champs de blé, de fermes, de maisons souvent rouges et blanches. Je vous laisse voir tout ça en photos :
Agrandir le plan

Ma Peer Student

août 14th, 2008 par Nicolas

Comme ici tout est très bien organisé, et que chaque année, il y a un grand nombre d’étudiants étrangers qui viennent étudier (ou pas), l’université organise un programme avec ce que l’on appelle des « Peer Students ».

Ils ont pour rôle principal de nous aider dans la découverte de la culture Suédoise, de nous assister parfois dans la vie de tous les jours, etc. Mais l’intérêt de ce programme, réside aussi dans la réciprocité de l’échange. En effet, les « peer students » sont des étudiants de l’université qui aiment partager leur culture et qui souhaitent aussi en découvrir de nouvelles. De ce fait, chacun y retrouve son compte (culturellement parlant).

Je vous présente Sofia, ma marraine suédoise. Elle ne ressemble pas au stéréotype suédois, certains me diront. En effet, elle a suédoise d’adoption, et est née en Corée du Sud. Elle parle très bien Français, car elle l’a étudié pendant 10 ans, et a effectué une année en ERASMUS à Lyon, l’année dernière. Elle adore le vin, un point commun et danser, ça fait deux en fait…

sofiaandme.jpg

Pour un étudiant étranger c’est un bon point d’avoir un parrain ou une marraine suédoise. Nous sommes souvent entre étudiants étrangers de par nos activités et nos cours, et avoir comme connaissance une personne du pays, vous permet de rencontrer des locaux.

Ella, Elle l’a …

août 12th, 2008 par Nicolas

Je me demandais pourquoi les Suédois connaissait « Ella, Elle l’a » de France Gall. Maintenant je sais, je vous laisse regarder…

Pour info, ça n’a rien à voir avec la suède, car c’est belge, mais apparement les jeunes connaissent ici.
Pour le plaisir je met aussi la version de France Gall.

Ryd et les Corridor Rooms

août 8th, 2008 par Nicolas

Après une semaine passé ici, il est temps maintenant de vous montrer où j’habite. J’ai profité d’un petit rayon de soleil pour prendre quelques photos. Il parait que les 2-3 semaines avant que l’on arrive, la Suède souffrait d’un petit 30°C. Mais maintenant, il fait gris tout les jours.

Donc pour en revenir au sujet, j’habite dans un quartier qui se nomme Ryd (à prononcer plus comme « Rude »). Il est un peu loin du centre ville mais proche de l’université (10-15 min à vélo). La majorité des étudiants vivent ici, une minorité se trouve à Flamman (voir la carte). Dans Ryd on dit qu’il y a deux parties : celle des humains et celle des étudiants; ce sont vraiment les mots qu’utilisent les suèdois. En effet il a également des résidences pour les gens dits normaux.

Pas d’immeuble, le bâtiment résidentiel le plus haut doit faire 2 étages. On trouve une petite galerie marchande au centre, avec un supermarché. Il y a une bonne connection avec le bus pour le centre ville. Les résidences peuvent être de petits appartements, maisons individuelles (très peu), mais également des « corridor rooms », là où j’habite. Chaque bâtiment comporte plusieurs couloirs. Dans chaque couloir, il y a 8 chambres, une cuisine commune, et un salon également. Chaque chambre possède une salle de bain avec douche et toilettes. Il y en général 2 étudiants étrangers et 6 suédois. On doit être une exception parceque on est déjà un allemand, une taïwanaise et un français…

Ma chambre est en très bonne état. Là où c’était moins cool, c’était au niveau du salon et de la cuisine. Je commence par le pire…la cuisine. Les anciens étudiants sont très gentils, il ont voulus nous laisser de la nouriture dans les frigos… Is here somebody who is living here ?… Les poubelles pas vidées, avec le temps ça masserre, et ça fait même du jus. Pour je parle pas de l’état de propreté de tout le reste. Je suis pas encore tombé sur une surface qui n’était pas poisseuse, idem pour les ustensiles. Pour le salon, c’était aussi sympa, il y a un frigo, encore plein, derrière le canapé, tout un écosystème était en train de se développé. Il y avait de la terre, des plantes mortes, plein d’autres choses. Les pince-oreilles faisaient la fiesta toute la journée, et même la nuit d’ailleur.

On a commencé à retrousser les manches avec mes deux autres voisins, et aujourd’hui une équipe de nettoyage à sorti les meubles pour faire le sol à fond dans tous les corridors. Donc l’état est un peu mieux. Il faudra un minimum d’organisation lorsque les autres colocataires arriveront. Mais on devrait s’en sortir. J’ai pas pris de photos, parceque de toute manière sans l’odeur c’était pas assez réaliste.

Rien de quoi s’inquiéter

août 7th, 2008 par Nicolas

Ce n’est pas encore vraiment le moment d’en parler pour mon cas, mais mardi nous avons eu lors de notre après-midi de découverte, un exposé à propos du choc des cultures.

Une professeure de sociologie est venue nous parler de ce phénomène/maladie qui souvent s’impose aux personnes quittant leur pays pour aller vivre dans un autre. Le fait d’être plonger dans une autre culture ne permet plus à l’individu d’utiliser ses repères habituels pour tenir un équilibre psychologique. Ce phénomène que beaucoup d’expatriés connaissent au départ, va influencer l’humeur du sujet. Après une première période de grande découverte et de suractivité que l’on nomme la lune de miel (« Honey Moon »), une rupture se fait. Puis se suit un cycle, entre guérison et rupture variant selon la personne, mais tendant généralement vers le positif.

J’ai déjà entendu des personnes parler de ce phénomène et puis on a également une expression dans notre langage : « Avoir le mal du pays ». Mais dans un pays européen comme la Suède on ne s’attend peut-être pas à avoir un choc des cultures très violent. Pourtant, si on prend un exemple très basic tel que le fait d’aller faire ses courses, on comprend déjà mieux ce que ce professeur tentait vainement de nous expliquer. Dans le supermarché, il y a les produits que vous connaissez, ceux qui sont mondialement connus, et puis il y a les autres. Pour un français en Suède par exemple, on pourra être amené à rechercher le grand présentoir avec les saucissons et la charcuterie, le fromage, à la coupe ou non, etc. A la place on découvre, le saumon et le poisson plus en général en grande quantité, des saucisses que l’on croirait entourées de plastique, avec une chaire qui n’en est pas, beaucoup d’eau gazeuse, du yaourt en bouteille, du lait écaillé,…

Parmi ses conclusions j’ai pu noter deux points. Le premier était celui-ci : ne pas essaier de retrouver les produits de notre pays, mais plutôt s’inspirer de ceux présents sur place pour cuisiner, dans l’exemple du supermarché. Le second était : faire preuve d’humilité envers la nouvelle culture, avoir envie de découvrir tout ce qui fait la culture du pays où l’on se trouve. Ce qui rejoint en fait le premier, mais la nourriture étant vitale, c’est souvent une des premières choses que l’on a à découvrir.

Je n’ai aucun problème car je suis dans la meilleure période, mais je ne sais pas trop ce qu’ils ont essaié de faire en nous expliquant cela. Peut-être est-ce pour que la chute soit moins dure. En tout cas, j’ai trouvé ça très intéressant, et j’espère que vous y songerez si vous partez un jour à l’étranger. Je vous ai fait un graphique pour mieux comprendre.

Et si vous voulez m’aider dans les périodes de « Culture shock », vous pouvez toujours me demander mon adresse postale par mail, et m’envoyer du saucisson, du fromage ou du vin (ou les trois en même temps, c’est encore meilleur !).

culturshock.jpg

« Je suis comme l’Europe… »

août 4th, 2008 par Nicolas

« [...] Je suis comme l’Europe, je suis tout ça, je suis un vrai bordel. »

Maintenant que je suis arrivé, et que j’ai pu récupérer mes bagages, la vie à Linköping peut commencer. Je vous détaillerai plus tard l’endroit où j’habite, mais pour le moment je peux vous dire que je suis pas très loin de l’université, en dehors du centre ville, dans un quartier ou la grande majorité des étudiants du Campus vivent. Donc vous pouvez imaginer que ce quartier est plein de vie.

Vu que les « vrais » cours n’ont pas encore commencer il y a pour le moment presque que des étudiants étrangers. Un grand nombre d’allemands, suivis par les français, des espagnols, italiens, suisses, autrichiens, taïwanais, …j’ai même pu voir un australien. Enfin un peu tout le monde, pas seulement des ERASMUS. Il a donc une difficulté supplémentaire. Comment ne pas rester trop entre Français et se fermer aux autres cultures (les Allemands doivent avoir le même problème) ? C’est une habitude à prendre, on essaie de pas parler français quand il y a une personne d’une autre nationalité. Ce qui fait que parfois on parle anglais même lorsque l’on se trouve plus qu’entre compatriotes. Il y a un peu des mélanges de langues, surtout entre européens, certainement du fait de notre proximité beaucoup ont étudié d’autres langues (ex: Français-Allemand).

Tout est prévu pour que l’on puissent s’intégrer. Des activités sont organisées pour favoriser les échanges. Les cours de suédois ont commencés, j’avoue être un peu perdu par cette langue qui ressemble en rien à la mienne. Les germanophones ont beaucoup plus de facilités, l’allemand étant une langue très proche, surtout au niveau du vocabulaire. Tout au long du mois d’Août et une partie de Septembre, d’autres activités sont planifiées. Mi-Août environ, les autres étudiants étrangers qui n’ont pas pris les cours des suédois intensifs vont arriver, suivis de près par les suédois eux-mêmes. Donc beaucoup de mouvement en ce début d’année, comme n’importe où d’ailleur.

On peut également avoir un « peer student ». C’est un parrain ou une marraine, étudiant suédois, qui peut nous aider à nous installer, nous présenter d’autres suédois, etc. Je devrais rencontrer ma marraine dimanche. Ce sont des personnes qui aiment s’ouvrir aux autres cultures et qui sont très motivées et sympathiques.

Sur ce je vous laisse, j’ai un diner qui m’attend, je sais pas encore avec qui, mais c’est toujours comme ça, le mot passe, et on se retrouve en un lieu, pour passer une bonne soirée. C’est simple, profitons en pendant qu’on le peut encore…

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