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My Host Family et le « innebandy »

novembre 23rd, 2008 par Nicolas

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Comme certains le savent déjà, j’ai une marraine suédoise (Cliquez ici pour voir l’article correspondant), et aujourd’hui il était temps pour moi de découvrir ma famille suédoise. Au début de l’année il nous était possible de remplir un formulaire afin de rentrer en contact avec une famille du pays, chose que j’ai faite. Après quelques mois d’attente, nous nous sommes enfin vus ce dimanche midi.

Nous étions donc deux Français, Sophie et moi, à être invités pour déjeuner dans cette famille très agréable et ouverte d’esprit. Ces gens nous accueillent par plaisir, afin de partager un peu de temps et de culture. Je n’ai pas de photos pour le moment, mais peut-être que ça viendra.

En fin d’après midi, j’ai même pu accompagner le père pour une partie de « innebandy ».

On l’appelle aussi floorball. Deux équipes s’affrontent sur un terrain en intérieur. Le but étant de mettre la balle dans des petits buts. Pas de protections, un équipement très simple, puisqu’il suffit d’une crosse ( plastique et/ou carbone) et d’une balle un peu spéciale. Les techniques de jeux sont assez proches de celles du Hockey sur glace. Une heure de jeu intensif, est bien suffisante. On m’a invité à revenir jouer, et je pense continuer vu que les -5°C m’empêchent un peu de courir, du moins diminuent ma motivation pour les sports en extérieur.

Et puis, quoi de plus Nordique que ce jeu ?

floorball

On va pas se laisser abattre !

novembre 20th, 2008 par Nicolas

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J’ai l’impression que l’hiver est là depuis déjà quelques semaines… Essaiez de vous imaginer, être habillé avec son blouson et ses gants de ski un jour banal, c’est un peu étrange au début, mais bien nécessaire !

Les températures tournent autour de zéro, mais en fin de semaine devraient être en dessous. La nuit tombe à 15h30 si le ciel est couvert et vers 16h00 sinon. Vous vous levez d’un lendemain de soirée vers midi, c’est déjà la fin de la journée. Et les jours n’ont pas encore fini de se raccourcir.

Qu’est-ce que l’on peut y faire ? On va pas se laisser abattre ! S’adapter, semble être une bonne solution. Le froid est rien si on est habillé convenablement. La nuit ? Ça reste un problème. Se lever plutôt ?… Naaaaaann…

On voit quand même que le rythme Suédois est mieux adapté (normal). Ils mangent plus vers 17h00-18h00 et sortent vers 22h00.

Ok ça marche, on va pas déprimer, alors on sort. Ce soir c’est Platå* ! Non mais oh !

* à prononcer « Plato »

rydautomne

C’était ma première fois…

novembre 5th, 2008 par Nicolas

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Déjà quelques temps que je suis parti, et les cheveux, ça pousse…. Ok il y aucun rapport, mais tout ça pour vous dire qu’aujourd’hui, je vais encore plus vous raconter ma vie que d’habitude. Eh oui en effet, je me suis fait couper coupé les cheveux, histoire d’économiser le shampoing et puis j’en avais marre de me coiffer tout les matins, bon d’accord je le faisais pas, mais quand même.

En fait l’idée de le faire soi-même est quelque peu censée. En Suède, une coupe de cheveux homme est à un prix similaire à celle pour femmes. Ceci pour mettre tout le monde sur un pied d’égalité. De ce que j’ai pu comprendre, les tarifs se font plus à la longueur des cheveux à couper , et donc du temps.

avant

C’est pour cela que j’ai refusé de me faire couper les cheveux ici, pour un prix avoisinant celui pour 3 bouteilles de Beaujolais. Non mais c’est un scandale ! En fait, j’avoue, c’est pas une raison très valable, mais une fois la décision prise, c’était plus l’idée de le faire moi-même qui m’intéressait. Et puis comme dit mon voisin espagnol :

 » Borrico mal esquilado, a los 3 dias igualado!  »
(Âne mal tondu, après trois jours égalé !)

Donc je risquais pas grand chose, et puis la coupe est assez simple : COURTE ! Bon j’ai quand même un peu douté dans la première partie car la tondeuse semblait avoir du mal, mais ça c’est comme toujours. Et puis pour une fois, personne ne m’a fait la remarque sur ma cicatrice ^^

Une heure après, la tondeuse fonctionne toujours, et le port du bonnet est maintenant obligatoire.

better

cheveux

Ryd et ses alentours en plein automne !

octobre 14th, 2008 par Nicolas

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Eh oui, l’automne est là déjà depuis un moment, et pourtant je continue encore de m’émerveiller. Il suffit d’un jour avec du soleil pour se souvenir de la douceur d’un été qui nous quitte. Ce qui a d’étonnant en cette saison, c’est que la nature y est plus belle alors qu’elle se meurt. Les arbres se sont vêtus de feuilles multicolores, et nous émerveillent comme le bouquet final d’un feu d’artifice avant que l’on sombre dans l’obscurité.

Le rude hiver suédois arrive, mais profitons bien de ce merveilleux automne…

Juste des arbres

Bon c’est vrai ce sont que des arbres, mais ils sont jolis non ?

PS: Je pars demain pour un voyage de 5 jours en Norvège, à Oslo puis à Bergen puis de nouveau à Oslo. Je vous ramène plein de photos !

IKEA versus Le Blond

septembre 7th, 2008 par Nicolas

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IKEA… Cette entreprise d’origine suédoise est partout ici. Rien que lorsque l’on y va, on se rend compte que tout ce qui se trouve dans la cuisine du corridor en vient. Une visite dans le magasin vous permet aussi de réviser le vocabulaire suédois.

C’est un rite au début de l’année, tous les étudiants vont acheter leurs draps, leurs casseroles et tout le matériel le premier jour. Parfois pour les plus chanceux la cuisine est déjà équipée. C’était le cas pour la mienne mais je suis quand même allé m’acheter un peu de matériel neuf, parceque la poêle sans revêtement c’est pas terrible.

Cette semaine notre corridor s’est équipé d’une étagère pour les chaussures. En Suéde, quitter ses chaussures à l’entrée est une coutume très agréable. Rien que pour le plaisir, j’ai monté le meuble. Je voulais vérifier qu’il ne reste pas de pièces supplémentaires.

IKEA

Je vous mets une vidéo de Gad Elmaleh que j’adore. Lors de mon arrivée en Suéde, je n’ai pu m’empêcher de me souvenir de la manière dont il parle suédois.

Ma Peer Student

août 14th, 2008 par Nicolas

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Comme ici tout est très bien organisé, et que chaque année, il y a un grand nombre d’étudiants étrangers qui viennent étudier (ou pas), l’université organise un programme avec ce que l’on appelle des « Peer Students ».

Ils ont pour rôle principal de nous aider dans la découverte de la culture Suédoise, de nous assister parfois dans la vie de tous les jours, etc. Mais l’intérêt de ce programme, réside aussi dans la réciprocité de l’échange. En effet, les « peer students » sont des étudiants de l’université qui aiment partager leur culture et qui souhaitent aussi en découvrir de nouvelles. De ce fait, chacun y retrouve son compte (culturellement parlant).

Je vous présente Sofia, ma marraine suédoise. Elle ne ressemble pas au stéréotype suédois, certains me diront. En effet, elle a suédoise d’adoption, et est née en Corée du Sud. Elle parle très bien Français, car elle l’a étudié pendant 10 ans, et a effectué une année en ERASMUS à Lyon, l’année dernière. Elle adore le vin, un point commun et danser, ça fait deux en fait…

sofiaandme.jpg

Pour un étudiant étranger c’est un bon point d’avoir un parrain ou une marraine suédoise. Nous sommes souvent entre étudiants étrangers de par nos activités et nos cours, et avoir comme connaissance une personne du pays, vous permet de rencontrer des locaux.

Rien de quoi s’inquiéter

août 7th, 2008 par Nicolas

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Ce n’est pas encore vraiment le moment d’en parler pour mon cas, mais mardi nous avons eu lors de notre après-midi de découverte, un exposé à propos du choc des cultures.

Une professeure de sociologie est venue nous parler de ce phénomène/maladie qui souvent s’impose aux personnes quittant leur pays pour aller vivre dans un autre. Le fait d’être plonger dans une autre culture ne permet plus à l’individu d’utiliser ses repères habituels pour tenir un équilibre psychologique. Ce phénomène que beaucoup d’expatriés connaissent au départ, va influencer l’humeur du sujet. Après une première période de grande découverte et de suractivité que l’on nomme la lune de miel (« Honey Moon »), une rupture se fait. Puis se suit un cycle, entre guérison et rupture variant selon la personne, mais tendant généralement vers le positif.

J’ai déjà entendu des personnes parler de ce phénomène et puis on a également une expression dans notre langage : « Avoir le mal du pays ». Mais dans un pays européen comme la Suède on ne s’attend peut-être pas à avoir un choc des cultures très violent. Pourtant, si on prend un exemple très basic tel que le fait d’aller faire ses courses, on comprend déjà mieux ce que ce professeur tentait vainement de nous expliquer. Dans le supermarché, il y a les produits que vous connaissez, ceux qui sont mondialement connus, et puis il y a les autres. Pour un français en Suède par exemple, on pourra être amené à rechercher le grand présentoir avec les saucissons et la charcuterie, le fromage, à la coupe ou non, etc. A la place on découvre, le saumon et le poisson plus en général en grande quantité, des saucisses que l’on croirait entourées de plastique, avec une chaire qui n’en est pas, beaucoup d’eau gazeuse, du yaourt en bouteille, du lait écaillé,…

Parmi ses conclusions j’ai pu noter deux points. Le premier était celui-ci : ne pas essaier de retrouver les produits de notre pays, mais plutôt s’inspirer de ceux présents sur place pour cuisiner, dans l’exemple du supermarché. Le second était : faire preuve d’humilité envers la nouvelle culture, avoir envie de découvrir tout ce qui fait la culture du pays où l’on se trouve. Ce qui rejoint en fait le premier, mais la nourriture étant vitale, c’est souvent une des premières choses que l’on a à découvrir.

Je n’ai aucun problème car je suis dans la meilleure période, mais je ne sais pas trop ce qu’ils ont essaié de faire en nous expliquant cela. Peut-être est-ce pour que la chute soit moins dure. En tout cas, j’ai trouvé ça très intéressant, et j’espère que vous y songerez si vous partez un jour à l’étranger. Je vous ai fait un graphique pour mieux comprendre.

Et si vous voulez m’aider dans les périodes de « Culture shock », vous pouvez toujours me demander mon adresse postale par mail, et m’envoyer du saucisson, du fromage ou du vin (ou les trois en même temps, c’est encore meilleur !).

culturshock.jpg

« Je suis comme l’Europe… »

août 4th, 2008 par Nicolas

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« [...] Je suis comme l’Europe, je suis tout ça, je suis un vrai bordel. »

Maintenant que je suis arrivé, et que j’ai pu récupérer mes bagages, la vie à Linköping peut commencer. Je vous détaillerai plus tard l’endroit où j’habite, mais pour le moment je peux vous dire que je suis pas très loin de l’université, en dehors du centre ville, dans un quartier ou la grande majorité des étudiants du Campus vivent. Donc vous pouvez imaginer que ce quartier est plein de vie.

Vu que les « vrais » cours n’ont pas encore commencer il y a pour le moment presque que des étudiants étrangers. Un grand nombre d’allemands, suivis par les français, des espagnols, italiens, suisses, autrichiens, taïwanais, …j’ai même pu voir un australien. Enfin un peu tout le monde, pas seulement des ERASMUS. Il a donc une difficulté supplémentaire. Comment ne pas rester trop entre Français et se fermer aux autres cultures (les Allemands doivent avoir le même problème) ? C’est une habitude à prendre, on essaie de pas parler français quand il y a une personne d’une autre nationalité. Ce qui fait que parfois on parle anglais même lorsque l’on se trouve plus qu’entre compatriotes. Il y a un peu des mélanges de langues, surtout entre européens, certainement du fait de notre proximité beaucoup ont étudié d’autres langues (ex: Français-Allemand).

Tout est prévu pour que l’on puissent s’intégrer. Des activités sont organisées pour favoriser les échanges. Les cours de suédois ont commencés, j’avoue être un peu perdu par cette langue qui ressemble en rien à la mienne. Les germanophones ont beaucoup plus de facilités, l’allemand étant une langue très proche, surtout au niveau du vocabulaire. Tout au long du mois d’Août et une partie de Septembre, d’autres activités sont planifiées. Mi-Août environ, les autres étudiants étrangers qui n’ont pas pris les cours des suédois intensifs vont arriver, suivis de près par les suédois eux-mêmes. Donc beaucoup de mouvement en ce début d’année, comme n’importe où d’ailleur.

On peut également avoir un « peer student ». C’est un parrain ou une marraine, étudiant suédois, qui peut nous aider à nous installer, nous présenter d’autres suédois, etc. Je devrais rencontrer ma marraine dimanche. Ce sont des personnes qui aiment s’ouvrir aux autres cultures et qui sont très motivées et sympathiques.

Sur ce je vous laisse, j’ai un diner qui m’attend, je sais pas encore avec qui, mais c’est toujours comme ça, le mot passe, et on se retrouve en un lieu, pour passer une bonne soirée. C’est simple, profitons en pendant qu’on le peut encore…

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