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Photo of the day: Seat Ibiza vs. Mig 21

avril 21st, 2011 par Nicolas

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Title : Seat Ibiza vs. Mig 21
Date : 2011-04-21
Lieu: Cracovie, Pologne
Camera : Panasonic DMC-FS30
Effet : No effect

Mig 21 sur le parking du musée de l’aviation polonaise.

Comment se déplacer à Linköping ?

mai 29th, 2009 par Nicolas

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Cet article est le premier d’une série visant à informer les futurs Erasmus/visiteurs de Linköping et de la Suède plus généralement. Pour l’occasion j’ai créé une rubrique dans le menu principal au dessus, appelée « Guide Pratique ». Elle regroupera de façon la plus clair possible les articles de cette série. Bien sûr il y a déjà de nombreuses informations disponibles dans les anciens articles que je vous invite à relire. Et si vous pensez vraiment que l’information n’est pas là, alors contactez moi grâce au formulaire dans la rubrique correspondante.

Comment se déplacer à Linköping ?

Le vélo. C’est le moyen de transport numéro 1 ici ! Ne pas avoir de vélo c’est comme s’autorejetter socialement. Plus sérieusement, je connais une ou deux personnes sans bicyclette et je me demande encore comment ils font. Ils perdent leur temps ça c’est sûr. Toute la ville est équipée de pistes cyclables, et son étendue réduite permet de la traverser en moins de 30 min. Les avantages du vélo sont que vous gagnez beaucoup de temps et d’argent. Les inconvénients : prenez des bons gants pour l’hiver. La pluie ? C’est arrivé 3 fois que je revienne mouillé… (chance ?). Un vélo se trouve pour un prix normal de 300 à 500 SEK. Enfin même pour ce prix, ne vous attendez pas à de grandes choses. Un peu cher peut-être mais pour l’utilisation que l’on en fait, c’est vite rentabilisé, et puis il y a toujours possibilité de le revendre en partant, si personne vous l’a volé entre temps…

L’utilisation de lumières avant et arrière est obligatoire. vous pouvez avoir une amende si la police vous arrête qui sera le prix de votre vélo, donc à réfléchir…

Le bus. Vous ne pourrez pas payer en liquide dans le bus. Il vous faudra envoyer un code par SMS au numéro donné pas le transporteur (cela dépend de la ville), vous recevrez immédiatement une réponse, qui sera en fait votre ticket électronique. Sinon vous pouvez acheter une carte de 100 ou 200 SEK au bureau de tabac. Une heure de transport coûte 13 SEK environ.

La voiture. J’ai expérimenté ce moyen de transport seulement depuis 1 mois et demi. La chose à bien faire attention est l’endroit où vous laissez votre voiture. Ils sont très rapides pour vous mettre une prune. Ce n’est pas la police qui vous « verbalise » mais la société qui gère les parkings. Donc pensez bien à payer à l’automate (CB acceptées). Pour ceux qui veulent une place réservée comme il y en a à Ryd, il suffit d’aller à StudentBöstader, si vous avez déjà un bail avec eux et vous pourrez avoir une place pas loin de votre location. Je paye 120 SEK par mois, ce qui est tout à fait convenable je pense.

Pour les déplacements plus longs, il existe des autoroutes souvent limitées à 110 ou 120 km/h. Sur ce genre de route, je n’ai jamais vu de radars, par contre dès que l’on arrive dans les agglomérations on est vite impressionné par la forte présence de contrôles de vitesse. Mais bien sûr il y a toujours un panneau pour vous prévenir, et puis vous respectez les limites de vitesse donc vous n’êtes pas concernés ! Un dernière chose, laissez vos phares allumés tout le temps, même en plein jour ! Cela est obligatoire.

Le train. Pas aussi développé qu’en France. Normal avec la densité de population, cela ne doit pas être aussi rentable. Pour avoir les informations et réserver votre voyage: allez sur le site de SJ la compagnie du réseau ferroviaire suédois : www.sj.se.

Le car. J’ai jamais essayé, mais vous pourrez trouver des liaisons avec des villes suédoises depuis le centre ville de Linköping. La seule compagnie qui me vienne en tête est www.swebusexpress.se.

Aéroport. Depuis Linköping, il y a deux aéroports principaux. Skavsta pour la compagnie low cost Ryanair et Arlanda pour le reste. Le premier bien que selon Ryanair soit l’aéroport de Stockholm, se trouve à mi-chemin entre la capitale et Linköping, à côté de la ville de Norrköping. Il y a donc une heure de route en voiture et 1h45 en Bus pour y accéder. Arlanda facilement accessible par train, puisque l’aéroport possède sa propre gare. Mais vous pouvez aussi prendre le bus. Flygbussarna est comme son nom l’indique une compagnie spécialisée dans les liaisons entre les aéroports et les grandes villes de Suède (Oui Linköping est une grande ville… en Suède du moins…). Pour la liaison Linköping-Skavsta, cela vous coûtera 150 SEK.

Voilà je pense avoir fait le tour des moyens de transports classiques et de leur accès. Il reste peut-être le taxis, mais c’est comme partout, il y en a suffisement et surtout à la sortie des boîtes pour vous ramenez sain et saufs à Ryd ou autrepart. N’hésitez pas à laisser un commentaire si vous pensez qu’il manque des informations, j’éditerai l’article.

Quand tu allais, nous on revenait

décembre 15th, 2008 par Nicolas

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Depuis que j’ai quitté le domicile familial il y a 3 ans, une question me reste constamment en tête :

D’où je viens ?

Pour moi lorsque l’on montre ses origines, elles ne viennent pas tant de notre provenance, mais plutôt du lieu où l’on se trouve.

Je ne me suis jamais senti aussi lyonnais que depuis que je suis à Nancy…
A Lyon, je suis Nancéen…
A l’étranger, je suis Français et fier de l’être…
A l’échelle mondiale, je suis européen…
Et en France maintenant, vais-je me sentir suédois ?

Cette dernière question, un peu extrême je vous l’accorde a tout de même une raison d’exister.

J’en arrive donc à cette réflexion, qui a surement traversé l’esprit de nombreux voyageurs…

Est-ce que je VAIS en France ou est-ce je RENTRE en France ?

Le résultat sera le même, mais l’état d’esprit dans lequel on est, lui, est loin d’être le même. Pour ma part, le Samedi 13 Décembre, je VAIS en France. Le mois que je vais y passer, ne sera en rien un rythme de vie normal, mais plus un rythme de vacances fait d’activités diverses et variées.

Tels que déguster les meilleurs fromages au monde, ou encore la charcuterie, qui contient tellement de gras qu’elle pourrait tuer un suédois, ou alors se délecter d’un bon vin, qui pourtant reste à un prix inférieur à 10€, et déjeuner avec du pain frais tout les matins (Merci Papa !).

Plus tous les manques habituels d’un étudiant, comme manger de la viande, mettre les pieds sous la table (je ne sais pas si elle va passer celle-là),…

Balance

Ryanair

The sunrise

Mes cours, premières impressions

août 28th, 2008 par Nicolas

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On arrive déjà à la fin de cette première semaine de cours, ce qui me permet de vous parler un peu de l’organisation et des matières que j’ai choisies.

Tous mes cours pour le moment sont dispensés en Anglais. On verra au second semestre pour les cours sen suédois.

La journée est divisée en cours de 2 heures, de 8-10-12h00, et après une pause déjeuner, on reprend à 13-15-17h00 voire plus si affinités. On dit deux heures, mais en réalité, c’est moins. En effet, on commence le cours à et quart, on travaille trois quarts d’heure, et on fait une pause de 15 min.  Donc les vrais horaires sont 8h15-10h15 …

Mes différents cours sont :

  • Flygmekanik (Mécanique du vol): On fait de la mécanique, appliquée à l’avion. Il y a des amphis, des TDs, et des travaux faits sur MATLAB à rendre de temps en temps. Donc il va falloir se faire la main sur le logiciel MATLAB que je ne connais pas du tout. On m’a dit que c’était un mélange de mathématiques et de programmation afin de résoudre des problèmes tels que des équations de mouvements. Il va falloir tester ça ce week-end. Le cours pour le moment est compréhensible, mais déstabilisant, car ils n’utilisent pas les mêmes notations pour les vecteurs, les forces, etc. Je sais pas si c’est la norme internationale ou pas, mais en tout cas ce n’est pas la norme française.
  • Fluglära (Conception Avion): Une des matières pour laquelle je ne devrais pas avoir trop de soucis. On étudie les différentes caractéristiques des avions, pourquoi les a-t-on choisies, les problèmes que cela engendre. Le premier cours était fort intéressant, car on a commencé en comparant les oiseaux, et leur morphologie, avec la morphologie des avions. Et c’est là que l’on voit que l’on n’a pas inventé grand chose sur le concept du vol et tout un tas de détails mécaniques. Ce cours fait parti d’un programme qui se déroule sur 2 ans (4ème et 5ème année), qui possède dans le dernier semestre un projet de construction d’un avion miniature. J’ai pris pas mal de matières composant ce programme et je devrais donc être autorisé à prendre le projet comme matière au semestre prochain. Construire un avion modèle réduit…Cela devrait être intéressant, d’autant plus que j’ai vu les anciens projets, et il y avait de belles choses à voir.
  • Konstruktionsmaterial fortsättningskurs (Ingénierie des polymères) : Tout sur les polymères (matériaux plastiques), leurs utilisations, leurs compositions, leurs propriétés mécaniques,… C’est un mélange de chimie et de physique appliquées : de l’ingénierie donc. Le dernier cours était assez sympa, pour étudier la température de vitrification, le professeur a congelé avec de l’Azote liquide une balle Winnie l’ourson, puis l’a explosée en mille morceaux sur le sol. Après on a essaié avec ma gomme, mais là, pas besoin de la lancer, la basse température l’a fait se briser sans la toucher.
Vitrification

J’ai donc en moyenne 25 heures de cours par semaine. Pour ceux qui pensent que c’est peu, il leur faudra voir cela d’un angle différent. Dans un pays comme la Suède, on privilégie le travail personnel et le bénévolat aussi. Donc le temps « libre » qu’ont les étudiants, est très bien exploité. Et le fait de ne pas passer 8h00 par jour dans des amphis, ou des TD, motive beaucoup plus à travailler chez soi, ou à l’université dans les plages horaires libres.

Je vous montrerai les photos des locaux un peu plus tard. Cela n’a rien à voir avec la majorité des universités françaises.

Je vous laisse, je dois réviser mon suédois…

Dans l’ [Aéro]port d’Amsterdam…

août 1st, 2008 par Nicolas

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Il y a un ESSTINnien qui [danse]…

Je vous écris ces lignes avant même d’avoir accès à internet. Quelle longue journée !
Elle commence à 4h15 avec le lever, on arrive à l’aéroport Lyon Saint-Exupéry. Le premier vol sans soucis. Arrivée à Amsterdam, on s’étonne de la quantité d’eau qu’il y a à la surface de ce pays. Je sais on nous l’a déjà dit à l’école, mais quand on voit le territoire entier, en tout cas aux abords de la capitale, complètement cadrié par d’innombrables canaux, ça impressionne. Rien de naturel, des lignes droites, et des moulins servants de pompes. Je prends l’avion pour Linköping, des français au légr accentsont juste devant moi. Le survol de la Suède donne un premier aperçu du pays. De nombreuses forêts, des lacs, et quelques champs, surtout du blé. De magnifiques fermes, des cabanes de pêcheurs. Vous essayez d’imaginer déjà alors, tout ça sous la neige…

Et là ou l’aventure de la journée commence, c’est à l’arrivée. Un seul avion. L’aéroport pas plus gros qu’un aérodrome. Seulement quelques lignes aériennes sont connectées à celui-ci. Un bâtiment de l’entreprise Saab se trouve juste à côté. J’ai appris plus tard que c’était en fait un ancien terrain de Saab pour ses avions. Les bagages arrivent, enfin j’ai dit LES bagages, pas les miens. Ni ceux des nombreux français se trouvant alors à mes côtés. On execute la procédure habituelle, et là je retrouve mes compatriotes à l’accent prononcé, qui apparemment parlaient avec un Suédois qui discutait lui, avec un très bon français.

Et c’est à ce moment là que l’on balance la plus belle question, qui aura marqué tous ceux qui ont vu L’auberge Espagnole …

« ERASMUS ? »

Cette simple question, ce simple mot, qui vous caractérise et qui permet de se retrouver dans un endroit inconnu.

Donc la fille qui était avec ses parents, vient d’INSA Toulouse, et le Suédois est en fait son parrain. Celui-ci parlant bien français, car il a étudié le droit pendant un an à Nancy, l’année dernière. Coup de bol ? Je ne sais pas. Quoiqu’il en soit, on a passé la journée ensemble à discuter, s’installer, manger une glace, tenter de trouver une banque, passer au bureau international…

Ah le bureau international ! Changement radical avec l’habituelle administration française. Ici tout est prévu. On reçoit un package complet avec toute les infos utiles, on un même un mini guide de survie. On reçoit une carte SIM de Tele2, avec par exemple les appels vers les autres étudiants ayant les mêmes cartes à 0,40 ct/appel. Pas de crédit dessus…dommage !

On devrait m’emmener à l’aéroport ce soir pour voir si les bagages sont arrivés avec l’avion de 22h40 lui aussi en provenance d’Amsterdam.

J’ai déjà rencontré deux étudiants des Mines de Nancy, qui devraient pas être seuls, ce qui monte le nombre de Nancéens à 12-13 ! Nancy, une ville qui s’exporte ?